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Photo of Zenon SchwabiukArticle vedette
Santé haute
technologie

La dernière génération de technologies portables change
les routines d'entraînement dans certains centres de
conditionnement physique et de réadaptation de la ville
Zenon Schwabiuk dit que sa nouvelle montre lui permet de suivre sa fréquence cardiaque en tout temps.
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Par Joel Schlesinger
Mai/Juin 2018

Zenon Schwabiuk ne s'est jamais vraiment considéré comme un mordu de technologie.

Mais ce retraité de 65 ans de Manitoba Hydro a commencé à s'intéresser aux technologies grand public il y a environ un an, peu après avoir subi une crise cardiaque.

À sa sortie de l'hôpital, M. Schwabiuk s'estimait heureux de l'avoir échappée belle; c'est pourquoi il s'est inscrit au populaire programme de réadaptation cardiaque du Reh-Fit Centre.

Pendant les quatre mois suivants, le Winnipégois s'est entraîné deux fois par semaine, sans déroger à cet engagement, afin de reconstruire sa santé. Durant sa réadaptation, on lui a demandé de noter sa fréquence cardiaque pour s'assurer qu'il faisait les exercices appropriés pour renforcer son cœur.

C'est là qu'un petit problème s'est posé : dès le début, Zenon a eu de la difficulté à trouver son pouls, donc il ne pouvait pas vérifier sa fréquence cardiaque.

« Je me suis rendu compte que j'avais besoin d'un appareil qui m'indiquerait ma fréquence cardiaque parce que je ne peux pas sentir mon pouls et regarder ma montre en même temps; il me fallait autre chose », raconte ce grand-papa de quatre petits-enfants. « Et je ne pouvais pas demander constamment à l'infirmière de prendre mon pouls. »

M. Schwabiuk a remarqué que d'autres clients du gym portaient une montre-bracelet qui affichait les pulsations, et il a compris que ce pouvait être la solution pour lui aussi. Il avait vu de ces montres en vente et s'est dit : « C'est ridicule d'essayer de prendre mon pouls; la prochaine fois que je vais en ville, je m'en achète une. Il faut que je sache [ma fréquence cardiaque] ».

Cet achat a changé sa vie. L'homme qui autrefois ne pouvait pas trouver son pouls pouvait maintenant suivre sa fréquence cardiaque à n'importe quel moment du jour ou de la nuit, simplement en choisissant l'application sur sa nouvelle montre Vivosmart HR + de Garmin.

Photo of Zenon Schwabiuk modelling his new wristwatch
Zenon Schwabiuk porte sa nouvelle montre intelligente.

Aujourd'hui, Zenon Schwabiuk ne tarit pas d'éloges sur cette technologie si pratique qui se glisse au poignet. Et il n'est pas le seul. Ces appareils technos sont populaires depuis un certain temps chez les jeunes adultes actifs, mais ils commencent à peine à attirer les personnes plus âgées, surtout celles qui tentent de se remettre en forme après avoir eu une frousse du côté médical. De plus en plus, les gens aiment avoir ces gadgets au poignet pour savoir comment ça se passe avec le « truc » qui bat dans leur poitrine.

Les professionnels de la santé et du conditionnement physique ont aussi emboîté le pas dans cette évolution. Comme beaucoup d'autres consommateurs, ils sont à l'affût de ces nouvelles technologies appliquées à la santé et au mieux-être qui peuvent aider à suivre de près la fréquence cardiaque et la glycémie. De fait, certains des principaux centres de conditionnement physique, de mieux-être et de réadaptation de la ville commencent à intégrer dans leurs programmes d'activité différents types de technologies portables, comme les montres intelligentes et d'autres types de moniteurs de gym qui mesurent la fréquence cardiaque et l'intensité de l'activité physique.

Le Reh-Fit Centre, par exemple, a récemment élargi l'usage de moniteurs cardiaques chez ses membres. Auparavant, les moniteurs étaient utilisés en majorité par des mordus du conditionnement qui additionnent les kilomètres sur le tapis roulant ou d'autres appareils munis d'une technologie intégrée. Maintenant, le Reh-Fit de l'avenue Taylor incorpore des moniteurs de fréquence cardiaque à ses programmes de réadaptation, explique Dylan Cohoe, un professionnel de la forme physique au Centre.

Le Wellness Institute de l'Hôpital Seven Oaks sur l'avenue Leila intègre aussi des applications de technologies portables dans ses programmes de santé, selon sa directrice générale, Casie Nishi.

« Ce que la recherche démontre, c'est que les technologies portables représentent une tendance majeure en conditionnement physique, et que cette industrie vaut maintenant des milliards de dollars, explique Mme Nishi. Nous savons que ce secteur est en croissance et d'ailleurs, il est fort probable que vous, ou quelqu'un de votre entourage, en portez là, maintenant. »

Il n'y a pas de preuves scientifiques indiquant que ces appareils seuls peuvent inciter les gens à faire plus d'exercice. De fait, une étude publiée récemment dans le Journal of the American Medical Association en 2016 a conclu que les appareils portables utilisés parallèlement à d'autres méthodes pour perdre du poids n'apportent aucun avantage supplémentaire.

Photo of Ashley Derlago and Shirley Platon
Ashley Derlago donne des conseils à Shirley Platon pendant qu'elle lève des poids. Le système OnBeat projette sa fréquence cardiaque à l'écran.

Néanmoins, ces outils peuvent aider les personnes qui sont décidées à changer leurs habitudes de vie.

« Il y a tellement de facteurs qui influent sur le changement de comportement - tout ce qui favorise la confiance en soi chez les gens que nous voyons ici, qui aide à établir des objectifs, à diminuer les obstacles et à accroître la motivation. Les appareils portables peuvent faciliter ces efforts, mais ils servent généralement de soutien plutôt que de moteur des changements ».

Il ne faut pas non plus ignorer le potentiel de ces appareils. Casie Nishi affirme qu'elle et son personnel voient de plus en plus de clients les utiliser - et sont intarissables sur leurs avantages. À ce sujet, les employés eux-mêmes les utilisent et se « sentent un peu bizarres » quand ils ne les portent pas, dit-elle, y compris d'elle-même.

« C'est pourquoi nous essayons vraiment de les intégrer à nos programmes. Ils sont populaires, même s'ils ne remplacent pas le soutien d'un professionnel ou d'un groupe - un environnement avec des pairs - ou la motivation qu'on peut ressentir dans les interactions sociales. »

Là où les bienfaits de ces technologies sont vraiment évidents, du moins selon les anecdotes entendues, c'est quand les participants veulent augmenter leur niveau d'effort.

Rhea Vaags-Olafson, coordonnatrice du programme sur les maladies chroniques au Wellness Institute, dit que les technologies portables sont particulièrement utiles aux clients avec qui elle travaille. Leur usage n'est pas obligatoire pour les programmes de réadaptation cardiaque, mais bien des participants utilisent déjà une montre intelligente avec circuit de poursuite, ou bien ils achètent une de ces montres pour une raison importante, faciliter le suivi de leur fréquence cardiaque.

« Nous demandons aux gens de vérifier leur pulsations, et très souvent, cela peut être frustrant pour eux car ils ne réussissent pas même à trouver leur pouls à cause de la baisse de sensibilité dans leurs doigts par suite de maladies concomitantes [comme les neuropathies liées au diabète]. »

Concernant les gens qui n'utilisent pas déjà un appareil portable, « Nous ne leur disons pas d'en acheter un, mais que c'est une meilleure façon de surveiller leur pouls et de s'assurer que leur entraînement ne dépasse pas les limites qui sont souhaitables pour eux. »

Photo of Rhea Vaags-Olafson
Rhea Vaags-Olafson tient un moniteur cardiaque OnBeat. Une fois fixé sanglé à la poitrine, l'appareil peut transmettre sa fréquence cardiaque à un grand écran ou à un iPad.

Et surtout, les montres qui mesurent la fréquence cardiaque offrent aux patients en réadaptation le confort et la confiance qui font parfois défaut après une crise cardiaque.

« Ils portent ce moniteur sur eux, et ça les rassure simplement parce qu'ils savent que leur cœur va bien. »

Le Wellness Institute a également lancé un programme de conditionnement physique ouvert à tous intégrant la technologie OnBeat qui surveille la fréquence cardiaque, explique Ashley Derlago, chef de l'équipe d'entraîneurs.

Le moniteur cardiaque OnBeat est un minuscule appareil doté d'un logiciel de conditionnement physique et logé dans une bande de tissu, qui utilise la technologie Bluetooth pour se connecter sans fil à une tablette électronique ou à un écran de télé géant. L'appareil permet à l'entraîneur de donner une formation à un groupe tout en surveillant les fréquences cardiaques de ses clients pendant leur entraînement.
Essentiellement, il y a trois « zones » auxquelles les participants doivent faire attention concernant leur cœur : la zone au repos, la fréquence cible et la fréquence maximale.

La fréquence de la zone au repos est la charge cardiaque quand on est assis, au repos. Pour la plupart des gens, cette fréquence est comprise entre 60 et 100 battements par minute, mais les athlètes au repos ont souvent une fréquence cardiaque de 40 à 60. La fréquence maximale est calculée en soustrayant l'âge du chiffre 220. Donc une personne de 55 ans ne devrait pas dépasser 165 pulsations par minute.

Le but de l'entraînement est d'accélérer la fréquence cardiaque au niveau cible de 60 à 85 pour cent de la fréquence maximale. C'est là que le système cardiovasculaire en retire le maximum de bienfaits, précise Mme Derlago.

Les moniteurs cardiaques comme l'appareil OnBeat sont très utiles parce qu'ils fournissent une lecture précise de la fréquence cardiaque pendant qu'on s'entraîne.

« On peut projeter ces données sur un écran et voir le rythme cardiaque de nos clients pour vérifier dans quelle zone ils se trouvent, et s'ils s'entraînent suffisamment, ajoute Ashley Derlago. S'il s'agit d'un exercice à forte intensité, on peut leur dire de rester dans la zone orange ou la zone rouge, qui serait d'environ 80 à 100 pour cent de leur fréquence cardiaque maximale, selon le type d' exercice, précise-t-elle. »

Soulignons que la fréquence cardiaque maximale est le point où l'activité aérobie cesse et où l'activité anaérobie commence. Durant l'activité aérobie, les cellules utilisent l'oxygène pour convertir le glucose en énergie. L'activité anaérobie se produit quand l'organisme convertit le glucose en énergie en l'absence d'oxygène.

Il va sans dire que l'activité anaérobie ne survient que durant un effort physique de forte intensité, comme un sprint, parce que les processus aérobies ne peuvent pas se poursuivre si la demande d'énergie est trop forte.

La fréquence cardiaque maximale correspond au maximum des capacités du système cardiovasculaire, et n'est en aucun cas une « limite stricte », indique Mme Derlago. Certaines personnes peuvent dépasser la fréquence cardiaque maximale pendant de courtes périodes si elles sont en grande forme physique.

« Tout résultat de moins de 75 pour cent de la fréquence cardiaque maximale indique un exercice dans la zone aérobie. Si l'entraînement est un peu plus intense, on entre dans la zone anaérobie mais on ne peut pas rester longtemps dans cette zone. »

La technologie de monitorage en temps réel de la fréquence cardiaque permet de voir s'il y a un équilibre entre la synthèse de l'énergie et la charge cardiovasculaire, ce qu'aucun des outils auxquels les entraîneurs et athlètes avaient accès ne pouvait faire par le passé. Mais cela ne remplace toujours pas une mesure concrète et éprouvée utilisée pendant des décennies appelée le « taux d'effort perçu ».

« On demande à la personne qui s'entraîne : Comment ça va?, et on regarde si elle semble bien se porter. Si elle a le visage rouge et ne peut pas parler, il est temps de la faire ralentir. Mais si elle peut répondre : Ça va bien, elle est probablement assez en forme pour continuer. »

Et la technologie offre encore plus d'informations.

« Maintenant, on peut voir si le participant est dans la zone rouge; s'il se sent bien et a l'air bien, il peut continuer à cette intensité un peu plus longtemps. »

Jusqu'à présent, le programme pilote est un succès. « Il suscite beaucoup d'intérêt et les inscriptions sont plus nombreuses », affirme Mme Derlago.

Au Reh-Fit Centre, la technologie des moniteurs cardiaques est intégrée à tout le programme de réadaptation.

« Nous avons commencé à utiliser ces moniteurs pour une période d'essai », précise Dylan Cohoe.

Les patients trouvent que la technologie est avantageuse parce qu'elle leur procure plus de confiance s'ils veulent s'entraîner un peu plus fort au Centre.

« Les participants au programme de réadaptation cardiaque ont tendance à penser qu'ils ne doivent pas pousser trop fort l'entraînement pour éviter un pépin, explique Mme Cohoe. Alors, j'ai remarqué qu'ils ont tendance à s'entraîner moins que ne leur permettent leurs capacités au lieu de se surentraîner; avec cette technologie, on peut donc leur montrer à l'écran de l'iPad un graphique de leur fréquence cardiaque durant l'entraînement par intervalles pour qu'ils voient qu'ils sont vraiment capables de s'entraîner un peu plus. »

Bien que ces technologies n'en soient qu'à leurs balbutiements, Casie Nishi voit un brillant avenir pour les appareils portables dans le domaine de la santé. De fait, elle pense qu'ils peuvent aider à accroître l'efficacité du système de santé.

Elle donne comme exemple un scénario où un patient atteint d'une insuffisance cardiaque serait connecté à un réseau qui surveille sa fréquence cardiaque.

« En utilisant des appareils portables qui peuvent détecter si un patient est en difficulté, on pourra intervenir avant qu'il ne doive se rendre à l'urgence. Cela signifie non seulement que le patient s'en tirera plus facilement, mais qu'on pourra maximiser l'utilisation du système de santé. »

Un autre exemple serait celui d'un système qui permet aux fournisseurs de soins de santé de surveiller les patients atteints d'insuffisance rénale à l'aide d'une balance numérique indiquant leur poids.

« Il se produit des variations radicales de poids selon les fluctuations de l'équilibre hydrique, ajoute Rhea Vaags-Olafson. Si un système de monitorage permet au fournisseur de soins de santé de voir ces variations, et s'il survient un changement soudain dans le poids du patient, c'est un signe avant-coureur que la personne est en train de décompenser et on doit réagir avant qu'il y ait urgence. »

Photo of Dylan Cohoe
Selon Dylan Cohoe, grâce aux moniteurs cardiaques, les clients sont assurés de faire leur entraînement de la façon la plus appropriée pour leur condition.

Mme Vaags-Olafson prévoit qu'un jour, les montres et téléphones intelligents pourront surveiller la tension artérielle et d'autres signes vitaux.

« J'ai assisté dernièrement à une conférence présentant une technologie qui permettrait de faire une électrocardiographie [ECG] à l'aide d'un téléphone », dit-elle en parlant de ce test couramment utilisé pour détecter les risques de crise cardiaque. « Cette technologie a donc un potentiel énorme car elle pourrait signaler un problème cardiaque et avertir le service d'urgence pour qu'une ambulance soit dépêchée sur les lieux. »

Mme Derlago dit que la technologie est déjà accessible pour les personnes atteintes de diabète, qui vérifie la glycémie à l'aide d'un téléphone cellulaire. « Cela évite aux diabétiques les multiples piqûres au doigt. »

Le défi à l'avenir sera de compiler les données que produisent ces technologies et de comparer les résultats avec le comportement en temps réel pour mieux comprendre comment utiliser les appareils portables de façon optimale afin de rendre ces avantages accessibles aux personnes en santé comme à celles qui ont des problèmes médicaux.

« L'hypothèse pour l'instant, c'est que nous pourrons voir combien de pas les gens font par jour et quelle est la qualité de leur sommeil, ce qui favorisera leur sensibilisation et leur motivation à changer leur comportement », explique Mme Nishi. Bien sûr, comme on le mentionnait précédemment, les appareils portables aident à informer, à éduquer et à motiver les gens, ce qui permet d'espérer des changements de comportement à long terme, mais la recherche doit encore confirmer le tout.

« Tout le monde sait maintenant, je pense, que marcher 10 000 pas par jour est un bon objectif [pour se garder en santé], mais ces technologies n'ont pas réussi à faire changer beaucoup les comportements », prévient-elle.

Cela ne veut pas dire qu'elles n'ont aucun avantage. Les études démontrent plutôt que la technologie est précise et informative, mais elle ne suffit pas à elle seule à motiver les gens pour qu'ils changent leur comportement.

« Le principal défi est de trouver la façon d'intégrer ces technologies dans les soins de santé tout en gardant à l'esprit l'importance du soutien personnel et social, explique Casie. Il faut s'en servir comme outils pour appuyer nos efforts, mais ce n'est pas la solution miracle. »

De son côté, Zenon Schwabiuk peut témoigner de l'utilité de sa montre intelligente dans ses efforts continus pour retrouver la forme. Il a terminé sa réadaptation cardiaque en octobre, mais il prend encore l'autobus deux ou trois fois par semaine pour aller s'entraîner.

« Je suggère d'en avoir une [montre intelligente] même à ceux qui n'ont pas fait de crise cardiaque parce qu'on peut voir combien de pas on fait par jour; on voit que beaucoup de gens ne font pas assez d'activité physique », affirme M. Schwabiuk.

« Mais comme j'ai fait un infarctus et que je m'entraîne, je veux savoir quelle est ma fréquence cardiaque, et c'est vraiment le meilleur moyen de le savoir. »

Joel Schlesinger est un rédacteur de Winnipeg.

Quelles sont les technologies sans fil disponibles?

Voici les cinq technologies principales qui révolutionnent le monde du conditionnement physique et du mieux-être.

1. Montre intelligente : Qu'il s'agisse d'une Fitbit, d'une Apple Watch ou d'une Garmin, les options sont toujours plus nombreuses pour les personnes soucieuses de leur santé. En plus de compter les pas et de suivre la fréquence cardiaque, ces montres peuvent aussi indiquer le nombre d'heures de sommeil - si vous la portez la nuit - et savent combien de calories vous dépensez au repos et quand vous êtes actif. Elles permettent également de recevoir des messages textes et des courriels, d'écouter de la musique du « nuage » et même de payer votre boisson après l'entraînement. Et oui, elles affichent l'heure aussi.

2. Moniteur de fréquence cardiaque : Pour garder à l'œil vos pulsations pendant l'entraînement au gym, un moniteur de fréquence cardiaque est imbattable, explique Dylan Cohoe, un entraîneur en conditionnement physique et en réadaptation au Reh-Fit Centre. L'une des marques les plus populaires est le Polar, avec la technologie Bluetooth qui permet de transférer et de surveiller sans fil des données. Les meilleurs moniteurs peuvent coûter plus de 100 $, mais ils sont généralement beaucoup moins coûteux que la plupart des montres intelligentes, qui coûtent au moins 100 $ et jusqu'à 900 $. M. Cohoe ajoute que la plupart des moniteurs peuvent se synchroniser avec les tapis roulants, appareils elliptiques et autres équipements récents pour le conditionnement physique ayant des fonctions électroniques intégrées.

3. Glucomètre en continu : Les personnes diabétiques peuvent maintenir vérifier leur glucose sanguin au moyen d'une technologie de mesure en continu du glucose, comme l'appareil Dexcom G5. Un petit capteur capable de mesurer le taux de sucre dans le sang est inséré sous la peau et raccordé à un transmetteur qui envoie sans fil les données à une montre ou à un téléphone intelligent compatible. L'appareil permet d'éviter l'usage de lancettes et de bandelettes de test, ce qui rend la mesure plus facile et sans douleur. Cette technologie peut également lancer une alerte quand le taux de glucose est trop bas ou trop élevé.

4. Casque d'écoute intelligent : JBL fait partie des fabricants d'appareils électroniques offrant des casques d'écoute sans fil qui font davantage que de fournir un son formidable; le modèle de casque Reflect Fit mesure la fréquence cardiaque. D'autres modèles permettent aussi de savoir votre vitesse de marche et la distance parcourue et si vous atteignez votre fréquence cardiaque cible.

5. Chaussures intelligentes : Non seulement ces espadrilles vous mèneront du point A au point B, mais elles vous diront votre niveau de performance. On trouve notamment la nouvelle chaussure Gemini RE d'Under Armour qui mesure la distance, la longueur de foulée et la vitesse. Ces chaussures indiquent même à quel niveau d'échauffement vous en êtes quand vous commencez l'entraînement - relayant ces données sans fil à votre montre ou téléphone intelligent.

(Sources : Forbes, Wareable.com, JBL, Underarmour.com et CNET)